Depuis 1880, le café est coté sur deux places financières principales. Londres pour les robustas et New York pour les arabicas.
En suivant l’évolution des prix, on constate que le cours du café est caractérisé par des fluctuations subites et spectaculaires jusqu’à triplement de sa valeur en quelques jours seulement. Le gel subi par le Brésil en 1994 et le passage de El Nino en 1997, avaient par exemple fait flamber le cours au-delà de 200 cents USD/livre pour l’arabica.
Les prix brûlants du café sont sur le point de se refroidir après la flambée des prix observée depuis le début de juin 2010.
Les spéculateurs s’attendaient à ce que les récoltes de café soient mauvaises cette année, alors que la Colombie, le deuxième pays producteur après le Brésil, a connu des pluies très abondantes.L’offre de café arabica, la culture de café la plus répandue, devrait largement surpasser la demande au cours de la prochaine année. Selon les prévisions d’ABN Amro Bank/VM Group, les surplus devraient atteindre les 6,7 millions de sacs de 60 kilos, un sommet en neuf ans.